LES LANGUES DE FRANCE ET LA SPHERE PUBLIQUE

La contribution de Giovanni Ferrari est désormais accessible sur le site de la revue italienne AGON : URL http://agon.unime.it/files/2016/04/0803.pdf

 

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Maxi KRAUSE, Professeure émérite de linguistique allemande à l’université de Caen, nous invite à réfléchir sur la question :

Que faire quand le doute (linguistique) vous prend ?

La solution la plus simple, c’est d’aller voir si le sens de la langue que tout un chacun possède, linguiste ou non, nous est en toute situation un guide fiable ou s’il risque de nous jouer des tours.
Pour le français, il y a la base de données FRANTEXT et le Trésor de la langue Française informatisé, gérés tous les deux par l’ATILF à l’université de Nancy qui permettent de vérifier par quelques clics, si telle forme ou telle expression s’emploie dans un contexte donné ou s’il y a éventuellement des restrictions inattendues.
Le Cahier du CRISCO n°29 accessible ICI détaille les démarches possibles pour tirer le meilleur profit de la base FRANTEXT pour des recherches ciblées.
L’article de Maxi Krause ‒ en langue allemande pour être également accessible aux lecteurs non francophones ‒ s’adresse particulièrement aux germanistes et passe en revue la fiabilité (très différente) de deux portails spécialisés, le Digitales Wörterbuch der deutschen Sprache (géré par l’académie des sciences de Berlin et du Brandebourg) et le Deutscher Wortschatz–Portal (proposé par l’université de Leipzig).
De telles adresses peuvent être de précieux outils en cas de doutes linguistiques…. non seulement pour l’enseignant ou le chercheur, mais aussi pour l’étudiant ou toute autre personne intéressée par les questions linguistiques. Mais mieux vaut aussi connaître leur limites…
Cliquer ICI pour consulter l’article.
(A ce sujet : lire aussi de Maxi Krause Wie zuverlässig sind Internetquellen? in: D. Kaczmarek / J. Makowski / M. Michoń, Z. Weigt (éd.): Felder  der Sprache. Felder der Forschung. Lodzer Germanistikbeiträge. Łódź: Primum Verbum, 2011, 324-333.)
 
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Françoise DAVIET-TAYLOR, Professeure de linguistique allemande à l’université d’Angers nous donne accès à son article de 2003, L’oeuvre oubliée d’Anton Marty, en rapport avec l’introduction de ce philosophe du langage dans l’Académie virtuelle des linguistiques du 19° et du 20° siècle (version 3, 1er mars 2014).

L’oeuvre oubliée d’Anton Marty

Françoise Daviet-Taylor a également traduit un article d’Elisabeth Leiss, Professeure de linguistique allemande à l’université de Munich, paru en 1998 dans la revue Sprachwissenschaft, en hommage à Jean-Marie Zemb (voir sa notice dans l’Académie virtuelle des Linguistes du 19° et du 20° siècle) pour ses 70 ans. Voici cette traduction restée inédite

Une linguistique de type aristotélicien : Jean-Marie Zemb et le renouveau d’une grammaire philosophique